Accueil Date de création : 29/04/08 Dernière mise à jour : 11/10/08 11:33 / 25 articles publiés
 

Chapitre 13 : ça continue  posté le lundi 11 août 2008 13:39

Seconde fois de la journée que je me réveille sonné, et pour le coup dans un endroit inconnu qui me semble se déplacer, j’ouvre les yeux et frotte mon front, tout à l’air à sa place, sauf ma fierté, le départ de Honey ma fait un choc, quel fond bond, en plus d’être faux cul, si je le retrouve je le tue, mais je me rappel avoir pensé ça plus d’une fois ces temps ci…

Je regarde autour de moi, je suis dans une calèche, bougeant un rideau j’aperçois le décor qui défile sous mes yeux, je pars, j’ouvre la porte et regarde devant, un vieil homme conduit tout le bazar et dirige les deux chevaux, grâce à lui, le pauvre, s’il savait toutes les idées qui je lui ferait bien.

 

Je retourne à l’arrière sagement, et relis la lettre, rien n’a changé, je suis bien seul sur la route, près à retrouver ma sœur, ou les autres vampires, l’est est à moi, Transilvania de mon cœur, futur tellement proche que je le sens déjà me faire des malheur, mon adrénaline s’épuise à chaque battement de cœur tellement je suis pressé.

 

Soudain le véhicule s’arrête, il commence déjà à faire nuit, j’entends un grattement à ma droite et la porte s’ouvre sur le petit homme qui conduisait précédemment, il sourit avec peine.

 

« Si monsieur veut bien descendre, il fait nuit et je préférerai m’arrêter avant la forêt, on dit qu’elle est dangereuse… »

 

Le pauvre, s’il savait, je lui sourit à mon tour, mais qu’est ce que Honey à pu manigancer ?

Nous nous reposons autour d’un feu improvisé, et là il me raconte qu’on l’a payé, normal, pour me conduire jusqu’à l’est, et seul, il n’a rien d’autre là où il était, aucune attache, j’ai eu beau lui parler famille, seul le mot « mort » est sorti de sa bouche.

 

J’avais comme un mauvais présage, comme si tout était fait pour que je le tue, Il voulait que je retombe, que je m’abaisse comme avant, et oui en effet j’ai bien envi, comme un lâche, rien à foutre.

 

La nuit est trop calme et c’est ainsi, sur les gouttes de rosée du matin que coule le sang du pauvre homme, je laisse son corps vide contre un arbre, les yeux clos, il n’a même pas crié, c’était quelqu’un de bien, mais au fond de moi j’ai ouvert la porte noire, près à la vengeance, mon Dieu que s’est plaisant !

 

Plus qu’une journée ou deux, sans arrêt inutile, juste deux jeunes filles enlevées, et mortes, plus un homme, les pauvres, je me sauve, me voilà dans le froid, couvert du sang des autres, près à assouvir le mien, je me lance, fier et fort dans cette grande ville aux volets clos, aux regards apeurés sur mon chemin, un bar est juste en face de moi, j’en franchi les portes.

Partager

Déposez un commentaire !

(facultatif)

(facultatif)

error

Attention, les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits sur ce site.
Si une personne porte plainte, nous utiliserons votre adresse internet (38.107.191.88) pour vous identifier.     

Aucun commentaire pour l'article:
Chapitre 13 : ça continue


 

Accueil | PC | PS3 | 360 | Wii | PS2 | DS | PSP | IPHONE | Web |
Jeux du moment : Bioshock 2 PC | Bioshock 2 PS3 | Call of Duty : Modern Warfare 2 360 | F1 2009 Wii | Assassin's Creed II : Discovery DS